"Me tenant comme je suis, un pied dans un pays et l'autre en un autre, je trouve ma condition très heureuse, en ce qu'elle est libre." - R. Descartes

lundi 25 janvier 2010

Idées, chaos et R&B

Je ne vais pas en remettre une couche sur le fait que j'attends toujours que B, mon interlocutrice colombienne, m'annonce si oui ou non mon permis de travail sera prêt à temps, mais j'y pense constamment et appuie régulièrement sur F5 pour rafraîchir la page de mon email, entre 15h et 23h tous les jours...

Mais la vérité c'est que je ne fais pas que ça dans la vie, et je ne pense pas qu'à ça, même si j'y pense beaucoup quand même. Le problème avec un blog, ou l'écriture plus généralement, c'est que ça peut donner l'impression à celui qui lit les propos que l'auteur de ceux-ci y est linéairement rattaché, que sa vie et ses idées se résument à ce qu'il écrit. Mais si je devais/pouvais retranscrire fidèlement tout ce qui me passe par la tête, le résultat serait un chaos indescriptible et dans lequel je ne me retrouverais pas moi-même. Donc en attendant d'être capable de mettre de l'ordre et de la logique dans un flot de pensée qui tourne à 25 idées par seconde, je filtre pour ne laisser que celles qui ont une suite, susceptible d'intéresser autrui. J'essaie.


Bref et j'écoute de la musique aussi, ça vous l'aurez compris ! Pour changer du rock, place ce soir à du R&B sauce sixties. Je viens d'écouter Mayer Hawthorne, un blanc qui fait du jazz comme on n'en fait plus. Son titre Your Easy Lovin’ Ain’t Pleasin’ Nothin’ pourrait se résumer en ces termes : Amy W meets The Supremes meets R Saadiq. Les premières notes sonnent comme Valerie d'Amy Winehouse, sa voix nous rappelle Raphael Saadiq et le refrain fait résonner Can't Hurry Love des Supreme, écoutez plutôt :

Mayer Hawthorne - Your Easy Lovin’ Ain’t Pleasin’ Nothin’

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